Recherche et Développement en microfluidique en gouttes

La microfluidique en gouttes est un domaine de recherche pluridisciplinaire nécessitant des compétences dans les domaines de la physique, de la physico-chimie, de la chimie et de l’ingénierie.
Les réactions biochimiques ainsi que les cultures cellulaires et bactériennes sont optimisées pour répondre aux besoins spécifiques de la microfluidique.

Physique : modules microfluidiques

Nous avons développé une large gamme de modules microfluidiques dédiés à la manipulation des gouttelettes. Les microgouttes peuvent être générées et manipulées à une fréquence de l’ordre du kHz (1000 gouttelettes par seconde, 1000s-1). Ces fréquences sont 1000 fois supérieures à celles obtenues avec les technologies de criblage à haut débit actuelles (100 000 analyses par jour, 1s-1).

Des vidéos de manipulation de gouttelette sont disponibles ici.

Physico-chimie : stabilité des gouttelettes, fusion des gouttelettes…

Nous avons étudié la stabilité des gouttelettes dans les systèmes microfluidiques.
Skiri et al. ont récemment publié un article dans le journal Soft Matter en rapport avec la dynamique du transport des molécules induit par les surfactants dans les émulsions.

Chimie : synthèse des surfactants

Nous avons synthétisé de nouveaux surfactants bio-compatibles. L’objectif était d’améliorer la viabilité et la prolifération de cellules humaines, ou d’organisme multi-cellulaire (C. elegans), à l’intérieur des gouttelettes pendant plusieurs jours comme décrit dans l’article de Clausell-Tormos et al. publié dans le journal Chemistry and Biology.

Nous avons montré que les gouttelettes pouvait être utilisés comme des réacteurs chimiques aux propriétés intéressantes. Par exemple, Frenz et al. ont publié un article dans le journal Angewandte Chemie sur la synthèse en gouttelettes de particules magnétiques.

Ingénierie : stations microfluidiques

Les expériences de microfluidique en gouttelettes se déroulent sur des stations microfluidiques équipées d’instruments optiques, électroniques ou fluidique et sont contrôlées par des logiciels développés au sein du laboratoire.


Haut de page